
En 1899 est créé à Munich un « office pour la lutte contre l’activité tsigane » et en 1926 est votée la loi « destinée à combattre les Tsiganes, les vagabonds et les rétifs au travail ».
Les Tsiganes ont d’abord été considérés par les nazis comme des « criminels irrécupérables », des « asociaux », des « fainéants » constituant un affront aux idées et à l’ordre social nazis.
Pour les idéologues de « l’hygiène raciale » comme le Dr Ritter, ils furent ensuite une catégorie ethnique, racialement inférieure, dont il fallait purifier le peuple allemand.
Dans le décret sur « la lutte contre le fléau tsigane » du 8 décembre 1938, Himmler ordonne le recensement intégral des Tsiganes.
Ils furent rassemblés dans des camps surtout à partir de 1936 (en particulier Dachau).
A partir de 1940, ils furent déportés par milliers dans des camps de travail et des ghettos polonais, en application de l’ordonnance du 27 avril 1940 dite de « transplantation ».
Le 16 février 1942, Himmler ordonna l’internement des Tsiganes et Tsiganes métissés dans le camp de Birkenau.
100 000 à 500 000 Tsiganes sur les 700 000 environ qui vivaient en Europe, selon les différentes estimations sont morts, victimes du nazisme et de ses alliés (à l’exception de la Bulgarie). Ce
génocide porte le nom de SAMUDARIPEN. Des milliers de Tsiganes ont par ailleurs été stérilisés.
Que non ya mieux a faire
du moins sa tortue
Un plat typiquement Marrachi
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