Bonjour,
Un petit mot d'Ardèche pour vous dire que nous avons...et nous aurons bientôt besoin de vous.
On se bagarre ici depuis des mois contre l'exploitation annoncée du gaz de schiste dans nos campagnes.
On ne veut pas. On ne veut pas de nappes phréatiques polluées, on ne veut pas que nos paysages soient malmenés et détruits au profit de quelques entreprises, on ne veut pas que nos amis
viticulteurs ou maraichers voient leurs terres saccagées, on ne veut pas que notre fragile équilibre, notre fragile économie soit mise à mal.
Les premiers camions de forages s'annoncent à l'automne. Nous serons là, en face, manifestant, refusant l'impérialisme des gros sous.
Il nous faudra être nombreux. Très nombreux.
Amis des villes, on aura besoin de vous ! Tenez vous informés, et préparez vous à quelques joyeuses journées ardéchoises ! On aura besoin de vous !
inscrivez vous sur la mailing liste de "Touche pas à mon schiste", vous aurez ainsi les informations chaque jour, ou presque.
No gazaran !
http://www.stopaugazdeschiste07.org/
Un groupe d'une cinquantaine "d'indignés" espagnols a quitté mardi Madrid à pied pour Bruxelles, soit un parcours d'environ 1.500 kilomètres, pour faire entendre leur message à travers l'Europe.
La plupart des manifestants étaient arrivés ce week-end à Madrid, déjà à pied après avoir parcouru plusieurs centaines de kilomètres depuis différentes régions d'Espagne.
"Du nord au sud, de l'est à l'ouest, le combat continue, peu importe ce qu'il coûte", scandaient les manifestants en quittant la place de la Puerta del Sol, sous un soleil brûlant et les applaudissements de leurs sympathisants.
Le groupe a l'intention de parcourir 24 kilomètres par jour en moyenne, de traverser la France et d'arriver à Bruxelles le 8 octobre.
"Nous allons donner aux gens des informations sur notre mouvement, nous voulons qu'ils nous rejoignent", expliquait Enrique Gasch, 32 ans, la peau noircie par le soleil après avoir parcouru 600 kilomètres à pied entre Barcelone et Madrid pour participer à la manifestation des "indignés", dimanche dans la capitale.
"Nous allons continuer, devenir plus forts, nous allons nous unir avec l'Europe parce que les problèmes auxquels nous faisons face sont globaux. Ils existent aussi à Paris, Montpellier, Bruxelles", ajoutait Enrique Gasch, qui a abandonné un travail saisonnier pour participer à la marche.
"A Bruxelles pour un monde plus humain", "Peuples d'Europe levez-vous", proclamaient quelques pancartes.
Les marcheurs portaient des sacs à dos chargés de bouteilles d'eau, de sacs de couchage ou de vêtements en prévision des températures plus fraîches vers le nord.
"Je suis très impliqué dans le mouvement et je crois vraiment que c'est là la façon de montrer mon soutien", remarquait Cristian, un étudiant de 19 ans qui n'a jamais quitté l'Espagne.
Des milliers "d'indignés" avaient manifesté dimanche à Madrid contre le chômage, la crise économique ou la corruption, plus de deux mois après la naissance, à la mi-mai, de ce mouvement largement soutenu par l'opinion publique.
La cœxistence, dans une seule pièce d’identité, de dispositifs de fichage de la population et de sécurisation des moyens de paiements, ouvre la porte sur un avenir terrifiant : une société totalitaire de consommateurs, fichés, fliqués, recensés, surveillés.
Et c’est ce dispositif qui a été voté jeudi, par 11 députés présents, en catimini, dans l’indifférence générale. « Pour une identité mieux protégée et une vie simplifiée ».
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Les Triboulon n'y sont pour rien
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